Dans l’oeil de Tanguy Dlvt

Tanguy Dlvt est au tout début de sa carrière, mais sa vision attire déjà les foules. Ses portraits aux couleurs chaudes ont quelque chose de cinématographique qui reste en mémoire.
Nous lui avons parlé de ses deux passions, la photographie et le cinéma, et de la manière dont l’une nourrissait l’autre…

Salut Tanguy, peux-tu te présenter brièvement à nos lecteur ?

Salut, j’ai 19 ans, connu sous le nom de Tanguy Dlvt sur mes réseaux sociaux je suis passionné de photographie et de cinéma.
Je suis étudiant dans le design graphique, toujours le domaine de l’image.

©Tanguy Dlvt

Comment ta passion pour la photographie a t-elle commencé ?

Elle a commencé bêtement en me baladant sur Instagram grâce à la découverte du travail de @_fabiozingg. J’ai donc travaillé quelques semaines d’été pour m’acheter mon premier appareil et ma passion est née.

« C’était les premières fois que j’étais réellement impressionné par la qualité poétique d’une photographie. »

Pourquoi t’es-tu dirigé vers le portrait ?

J’ai donc commencé par les photos de paysages, sans vraiment me poser de questions puis j’ai découvert le travail du photographe Alessio Albi.
C’était les premières fois que j’étais réellement impressionné par la qualité poétique d’une photographie. Naturellement, j’ai commencé à m’exercer dans ce domaine.

©Tanguy Dlvt

Tu fais également de la vidéo. Comment cela a commencé ?

Cela a commencé par la rencontre de mes amis actuels dans mes premières années de lycées.
L’un d’eux est passionné de vidéo et de cinéma, j’ai donc commencé par l’aider dans ses projets. Ça m’a par la suite donné envie de faire des petits clips vidéo avec ma vision des choses, plus ou moins poétique, en espérant un jour pouvoir réaliser un court métrage, voir plus.

©Tanguy Dlvt

Certains de tes portraits semblent tout droit tirés d’un film.
Il y a des films en particulier qui t’ont marqué par leur esthétique ?

Beaucoup. J’ai récemment découvert le travail de Xavier Dolan avec son film « Mommy » qui porte une grande importance à l’esthétique, nécessaire à la compréhension de ses films, l’incrustation des personnages, etc…
Tout est pensé et travaillé naturellement je trouve ça fort et cela m’inspire énormément dans mon travail.

« Ces trois films sont certainement ceux qui m’ont le plus inspiré […] »

Tout comme le travail de Romain Gavras avec son film Notre jour viendra et celui de Damien Chazelle avec son film Whiplash.
Ces trois films sont certainement ceux qui m’ont le plus inspiré jusqu’à maintenant.

©Tanguy Dlvt

Et en photographie, as-tu des références, des inspirations ?

Naturellement, comme cité précédemment, le travail d’Alessio Albi m’inspire énormément c’est celui qui me correspondrait le plus, j’ai été embarqués dans un univers nostalgique parfaitement géré.

Le travail de Laurent Castellani m’inspire également avec son univers élégant où la femme est mise en scène avec poésie.

« J’aimerais continuer [à] parler de la femme, la rendre belle, attirante, joyeuse, charismatique, folle ou encore joueuse. »

Pour terminer le travail de Lou Escobar m’inspire beaucoup avec ses photos où l’on trouve des personnages bruts, barrés, différents, le tout avec fantaisie, son travail vaut la peine d’être vu.

©Tanguy Dlvt

Qu’est-ce que tu souhaites transmettre à travers tes photos ?

Je ne sais pas encore, je me cherche, j’ai pu remarquer que j’ai un univers assez féminin.

J’aimerais continuer sur cette voie, parler de la femme, la rendre belle, attirante, joyeuse, charismatique, folle ou encore joueuse.

« Se laisser guider par sa passion et ne rien lâcher […] »

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un voulant se lancer dans la photo ?

Se laisser guider par sa passion et ne rien lâcher, comme dans beaucoup de domaines finalement.
C’est avec cette vision que j’avance depuis le début et j’ai l’impression que ça fonctionne.

©Tanguy Dlvt

As-tu des projets pour 2019 dont tu peux nous parler ?

J’ai récemment été invité par Image Nation à exposer mon travail avec d’autres photographes (dont Alessio Albi) pour l’édition 2019 « Ethereal » qui se tiendra à la galerie Joseph Turenne, en plein coeur du quartier du Marais à Paris, le 17, 18 et 19 mai.

Je participe à un concours organisé par le Crous avec pour thème « Révolution », je me suis inscrit dans la catégorie Photographique et cinématographique, c’est en cours d’écriture, ça sortira mi-mai sur ma page Instagram et Youtube.

Retrouvez le travail de Tanguy sur son site, et suivez le sur Instagram